"Tout est bien qui finit bien, je dirais même plus, je dirais même mieux, tout est bien qui finit bien"

 

Le blogue de l'auberge des Cévennes



Nos amis commerçants

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On ne peut visiter un village sans côtoyer un certain nombre de commerçants. Que ce soit notre épicier Amyro, qui nous fournit un merveilleux creton et un jambon exceptionnel ou LE spécialiste des véhicules de sports motorisés, Mathieu, notre village regorge de spécialistes réparateurs-dépanneurs de toutes sortes.

 

Au niveau touristique, on collabore particulièrement avec 3 commerces  de l’alimentation. La Pâtisserie Louise est une charmante boulangerie-pâtisserie traditionnelle qui nous fournit les muffins et le « pain de ménage »  des déjeuners.

Une amie et ancienne employée opère le restaurant L’Islet en face de la marina. C’est un restaurant qu’on conseille régulièrement à nos invités le midi ou le soir lorsque notre salle à manger est fermée.

Depuis des années, nous servons aussi un pain très spécial le « tourne-pierre », à base de graines de tournesol, et qui est une exclusité de La Maison du Pain de notre amie Martine Gauthier.

Mise à jour le Jeudi, 08 Juillet 2010 07:29
 

La motoneige

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La motoneige

Y-a-t-il pire défaut pour certains « puristes » que d’être « motoneigiste ». Quel sport de mécréants!!

Et on retrouve le même rejet pour presque tous les sports motorisés.

La palme de l’anti-sports-motorisés revient malheureusement à la SEPAQ. Ses décisions nous surprendront toujours!

Tout faire pour enlever aux motoneigistes l’accès aux plus beaux sites, alors qu’ils sont la principale source de revenus d’un grand nombre d’hôteliers! Alors qu’aussi, ce sport représente pour nos clients européens, notre produit hivernal le plus attrayant!

 

La motoneige

La SEPAQ semble allergique à tout ce qui porte moteur! A titre d’exemple, on a installé une guérite payante dans notre village, sur le plus beau site accessible en voiture, l’Anse-à-Tabatière. Ce site, qui faisait la fierté des Anjeannois, et où on emmenait sa visite pour une visite de 10 minutes, demande maintenant un paiement de 3,50$ par personne. Alors, 2 oncles, 2 tantes, quelques cousins, la facture monte vite, pour 10 minutes.

Alors que vous pouvez parcourir plus de 20 kilomètres dans les sentiers du parc (sentiers de la Chute et de la Montagne Blanche) sans vous faire demander quoi que ce soit.

Quelle différence avec les parcs américains Yellowstone, Custer, Mount Rushmore et Glacier (pour ne nommer ceux dont je termine la visite) qui invitent les motoneigistes et qui permettent de ce fait aux villages avoisinants de développer la motoneige.

 

Prenons les propos un à un et analysons sans arrière-pensée les reproches qu’on fait à ce sport.

 

L’environnement

On reproche aux motoneiges d’être polluantes. Au niveau des gaz d’échappement, nos nouvelles machines ne sont pas plus polluantes que les autos des skieurs. De plus, il faut voir l’émission des gaz mais aussi la capacité de réception du milieu récepteur. 1000 autos peu polluantes arrêtées sur le pont Jacques-Cartier (ou dans un stationnement de centre de ski) à tous les matins et soirs polluent plus que 1000 passages de motoneigistes dans une Zec qui a un bon pouvoir de se régénérer, un air ambiant qui échange naturellement.

 

Et on oublie la fabrication des produits sportifs qui utilisent tous les nouveaux matériaux de la pétrochimie. La motoneige utilise peu ces produits, mais plutôt des matériaux moins complexes et moins polluants.

Pour le bruit, on ne peut considérer la motoneige comme un véhicule habituel car il circule dans des zones éloignées des résidences et lorsque les fenêtres et portes sont closes.

 

De plus, devrait-on prohiber toutes activités ludiques qui consomment des carburants? Alors, cessons d’attirer les touristes étrangers. Une place d’avion doit certainement polluer autant qu’une motoneige pour toute une saison hivernale. 

 

La 
motoneige

L’activité physique

On accuse facilement les motoneigistes de ne pas être des sportifs. Il faut faire une randonnée de quelques heures pour s’apercevoir de la fatigue musculaire du conducteur. La motoneige est un véhicule qui exige autant de force, mouvement et attention qu’un véhicule de course et on dit qu’ils sont des athlètes.

 

Le financement de l’industrie

On ne dit pas assez fort que les sentiers de motoneige sont autofinancés. Ceux-ci sont tenus à bout de bras par de vaillants bénévoles. Le gouvernement ne fait que rembourser les revenus des immatriculations. Il garde les taxes à la consommation. Il serait fastidieux de comparer avec les autres sports mais il faut voir les parcs et les centres de ski subventionnés et tous les sports organisés par les municipalités pour constater comment nous sommes désavantagés.

 

La motoneige

Le froid

Les conditions de froidure de toutes les activités hivernales font peur. Par expérience, ce sont les motoneigistes qui souffrent le moins du froid. C’est une question de technologie. Le marché du ski alpin se situe près des zones urbaines « Montréal-New-York » ou se pratique dans les montagnes où la neige est présente par l’altitude et non le froid. C’est donc un sport de température « printanière » et aucunement des -20. La raquette ou le ski de fond sont des sports « cardio » où le corps se réchauffe par activité musculaire.  La motoneige, c’est le sport des campagnes, avec des vêtements coupe-bise confortables et des accessoires tout-confort comme la visière chauffante et les chauffe-mains.

 

La sécurité

On dit que la motoneige est dangereuse. Si on exclut la boisson, la vitesse excessive et la circulation hors-sentier, on a des statistiques comparables à tous les sports. Les vélos ont les mêmes risques en dehors des pistes cyclables.

Évidemment, on pourrait souhaiter la présence de dispositifs de sécurité sur nos machines, mais le plaisir de conduire ne doit pas être sacrifié…

Mise à jour le Lundi, 21 Juin 2010 13:37
 

Les bandes dessinées d’Énid

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De tout temps, j'ai adoré les bandes dessinées, d'ailleurs, c'est de famille. Lorsque ma mère a eu 77 ans, ne m'a-t-elle pas dit "quand je pense que j'ai l'âge où je ne suis plus sensée lire Tintin".

Je dois mon goût du voyage, et je l'avoue, une partie de ma culture à tintin. Je connais mes tintins par coeur, ils me servent encore à mon âge à m'endormir. Je les lis dans ma tête!

Bandes dessinéesAprès, ou plutôt en même temps (tintinophile un jour tintinophile toujours) il y a eu tous les autres, Lucky Luke, Astérix, Gaston Lagaffe, Philemon, les Rubrique-à-brac, Valérian et Laureline, Cellulite, les salades de saison, le merveilleux pays de rêverose, où, comme bien d'autres j'aurais voulu habiter, et j'en passe.

Il y a eu quelques années dans ma vie où je suis peut-être malheureusement devenue adulte. Mes bandes ne m'accompagnaient plus. Mais, Dieu merci, c'a n'a été que passager, et une cure intensive suivie avec mes deux garçons, à dose élevée d'Harry Potter, Luke Skywalker, et de hobbits, m'a rapidement remise sur pieds.

Je suis donc revenue à mes amours, et la bibliothécaire de ma petite ville me connait par les piles de bandes que j'emprunte.

Mais maintenant, il sort tellement de bandes nouvelles! Plusieurs sont décevantes, le scénario n'étant pas toujours à la hauteur. Ou alors c'est le dessin qui manque d'inspiration.

Alors je compte un peu sur vous, chers clients ou futurs clients, pour me guider et échanger sur le sujet.

Je vous livre en vrac mes derniers coups de coeur. J'attends les vôtres.

 

(Green Manor), (fantaisies meurtrières), (vacances fatales) de giardino, La série (Les Steenfort), La série (l'apprentissage-l'enfance-révelations posthumes) de Larivière

Mise à jour le Lundi, 21 Juin 2010 13:31
 

Le Quad

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La région du Bas-Saguenay souffre énormément du manque de sentiers pour le quad.

Le quad

Il serait si facile d’utiliser les chemins forestiers existants et les sentiers de motoneige mais il manque toujours des liens, des petits bouts qui posent problème.

Les fameuses normes bureaucratiques de notre Ministère des Transports nous posent de nombreux problèmes car une route asphaltée qui reçoit quelques voitures à l’heure est jugée avec le même statut que celle qui en accueille des milliers. Il serait très facile d’utiliser des rangs ou des routes de village, mais le ministère est intransigeant.

 

Pourtant le quad est un beau sport et un bon moyen d’accèder à des milieux naturels intéressants. La promenade en forêt, le canotage et le camping rustique sont des activités voisines du quad.

Si le gouvernement voulait faciliter l’organisation de circuit régionaux, il serait facile de développer un tourisme national et international avec des réseaux d’hébergement et de location de machines.

Le quad

Mise à jour le Mardi, 15 Juin 2010 12:10
 

Nos amis artistes et artisans

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Meuble de Stéphane Gagné

De tout temps, L'Anse-Saint-Jean a inspiré des artistes et a compté parmi ses citoyens d'habiles artisans. Nous avons voulu dès le début en 1985 faire une auberge dans un bâtiment patrimonial qui serait le fruit d’un travail d’artisanat.

L'auberge encourage les artisans locaux et les artistes inspirés par L'Anse-Saint-Jean. Les aquarelles qui ornent les murs de l'auberge et qui figurent sur la publicité sont les oeuvres de Martine Lecouvreux. Celle-ci est une ardente bénévole du jumelage entre l'Anse-Saint-Jean et Florac dont elle a été présidente de nombreuses années.

Une employée de l’auberge a une formation d’artiste professionnelle. Après avoir bourlingué sur plusieurs continents durant plusieurs années, notre chère Cynthia a trouvée l’amour et un lieu de prédilection pour illustrer les joies de l’hiver. Elle réussit merveilleusement les scènes de pêche blanche, motoneige et traîneaux à chiens. Elle a également immortalisé notre Deuche Charleston devant l’auberge.

CynthiaRaymonde Gagnon, peintre

Plusieurs meubles de l'auberge sont des oeuvres d'artisans dont  Mario. Toutes les décorations et fioritures qui ornent le bâtiment sont des œuvres d’artisans.

En particulier, l'auberge tient une exposition permanente d'oiseaux sculptés qu'on observe dans les environs de Stéphane Gagné, propriétaire de l'Ébénisterie Moderne à L'Anse-Saint-Jean.

Raymonde Gagnon, peintre

Celui-ci produit des armoires, des meubles traditionnels et des oeuvres sculptés. Il est aussi l'auteur de l'annonce principale de l'auberge.

Une très belle sculpture de cette l'artiste Heidi Schiemann orne le parterre de l’auberge.

De plus, les œuvres de Raymonde Gagnon ornent les murs de l’auberge et sont exposées à la vente.

 

Tous les automnes, durant la deuxième fin de semaine du mois d'octobre (Fête de l'Action de Grâce), se tient le Symposium des villages en couleurs. On réunit pour l'occasion des artistes de renom.

 

Depuis 2006, Nathalie Bilodeau et Claudia Labrèche se spécialisent dans la fabrication de bijoux de bois aux lignes uniques qu’on peut voir à leur boutique Rebelles des bois.

De plus, l'artiste peintre André Bouchard réside à L'Anse-Saint-Jean.

Pour les arts d'interprétation, le Bistro de L'Anse présente des spectacles d'artistes locaux et de passage durant la saison estivale. De plus, une exposition d'un artiste y est présentée.

 

Dans le village voisin de Petit-Saguenay, nous vous invitons à visiter en particulier le café-bistro-boutique Le Lé-z-Arts pour y voir des œuvres des artistes locaux mais surtout des propriétaires Joel et Élizabeth. Ceux-ci pourront également vous diriger vers l’endroit du moment où vous pourrez rencontrer Philippe Boivin, un fameux artisan-bijoutier qui reproduit des paysages du fjord sur des plaques métalliques en faisant des bijoux et des œuvres d’art. 

Pour les arts d'interprétation, le Bistro de L'Anse présente des spectacles d'artistes locaux et de passage durant la saison estivale. De plus, une exposition d'un artiste y est présentée.

Mise à jour le Jeudi, 08 Juillet 2010 07:34
 
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