"Tout est bien qui finit bien, je dirais même plus, je dirais même mieux, tout est bien qui finit bien"

 

La motoneige

 

La motoneige

Y-a-t-il pire défaut pour certains « puristes » que d’être « motoneigiste ». Quel sport de mécréants!!

Et on retrouve le même rejet pour presque tous les sports motorisés.

La palme de l’anti-sports-motorisés revient malheureusement à la SEPAQ. Ses décisions nous surprendront toujours!

Tout faire pour enlever aux motoneigistes l’accès aux plus beaux sites, alors qu’ils sont la principale source de revenus d’un grand nombre d’hôteliers! Alors qu’aussi, ce sport représente pour nos clients européens, notre produit hivernal le plus attrayant!

 

La motoneige

La SEPAQ semble allergique à tout ce qui porte moteur! A titre d’exemple, on a installé une guérite payante dans notre village, sur le plus beau site accessible en voiture, l’Anse-à-Tabatière. Ce site, qui faisait la fierté des Anjeannois, et où on emmenait sa visite pour une visite de 10 minutes, demande maintenant un paiement de 3,50$ par personne. Alors, 2 oncles, 2 tantes, quelques cousins, la facture monte vite, pour 10 minutes.

Alors que vous pouvez parcourir plus de 20 kilomètres dans les sentiers du parc (sentiers de la Chute et de la Montagne Blanche) sans vous faire demander quoi que ce soit.

Quelle différence avec les parcs américains Yellowstone, Custer, Mount Rushmore et Glacier (pour ne nommer ceux dont je termine la visite) qui invitent les motoneigistes et qui permettent de ce fait aux villages avoisinants de développer la motoneige.

 

Prenons les propos un à un et analysons sans arrière-pensée les reproches qu’on fait à ce sport.

 

L’environnement

On reproche aux motoneiges d’être polluantes. Au niveau des gaz d’échappement, nos nouvelles machines ne sont pas plus polluantes que les autos des skieurs. De plus, il faut voir l’émission des gaz mais aussi la capacité de réception du milieu récepteur. 1000 autos peu polluantes arrêtées sur le pont Jacques-Cartier (ou dans un stationnement de centre de ski) à tous les matins et soirs polluent plus que 1000 passages de motoneigistes dans une Zec qui a un bon pouvoir de se régénérer, un air ambiant qui échange naturellement.

 

Et on oublie la fabrication des produits sportifs qui utilisent tous les nouveaux matériaux de la pétrochimie. La motoneige utilise peu ces produits, mais plutôt des matériaux moins complexes et moins polluants.

Pour le bruit, on ne peut considérer la motoneige comme un véhicule habituel car il circule dans des zones éloignées des résidences et lorsque les fenêtres et portes sont closes.

 

De plus, devrait-on prohiber toutes activités ludiques qui consomment des carburants? Alors, cessons d’attirer les touristes étrangers. Une place d’avion doit certainement polluer autant qu’une motoneige pour toute une saison hivernale. 

 

La 
motoneige

L’activité physique

On accuse facilement les motoneigistes de ne pas être des sportifs. Il faut faire une randonnée de quelques heures pour s’apercevoir de la fatigue musculaire du conducteur. La motoneige est un véhicule qui exige autant de force, mouvement et attention qu’un véhicule de course et on dit qu’ils sont des athlètes.

 

Le financement de l’industrie

On ne dit pas assez fort que les sentiers de motoneige sont autofinancés. Ceux-ci sont tenus à bout de bras par de vaillants bénévoles. Le gouvernement ne fait que rembourser les revenus des immatriculations. Il garde les taxes à la consommation. Il serait fastidieux de comparer avec les autres sports mais il faut voir les parcs et les centres de ski subventionnés et tous les sports organisés par les municipalités pour constater comment nous sommes désavantagés.

 

La motoneige

Le froid

Les conditions de froidure de toutes les activités hivernales font peur. Par expérience, ce sont les motoneigistes qui souffrent le moins du froid. C’est une question de technologie. Le marché du ski alpin se situe près des zones urbaines « Montréal-New-York » ou se pratique dans les montagnes où la neige est présente par l’altitude et non le froid. C’est donc un sport de température « printanière » et aucunement des -20. La raquette ou le ski de fond sont des sports « cardio » où le corps se réchauffe par activité musculaire.  La motoneige, c’est le sport des campagnes, avec des vêtements coupe-bise confortables et des accessoires tout-confort comme la visière chauffante et les chauffe-mains.

 

La sécurité

On dit que la motoneige est dangereuse. Si on exclut la boisson, la vitesse excessive et la circulation hors-sentier, on a des statistiques comparables à tous les sports. Les vélos ont les mêmes risques en dehors des pistes cyclables.

Évidemment, on pourrait souhaiter la présence de dispositifs de sécurité sur nos machines, mais le plaisir de conduire ne doit pas être sacrifié…

Mise à jour le Lundi, 21 Juin 2010 13:37  

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